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Les 4 TEMPS du MANAGEMENT

Futurologie

Les véhicules autonomes

Le véhicule autonome, réalité ou science-fiction ?


L’avènement de la voiture autonome

Les véhicules autonomes
La révolution technologique de ce XXIe siècle qui touche tout le domaine mondial, n’a pas épargné le monde de l’automobile. Ainsi, nous assistons ses dernières années à une révolution fulgurante dans le secteur de l’automobile d’où l’apparition du phénomène du « véhicule autonome » qui est au cœur des inventions technologiques de l’homme dans l’industrie automobile.

Le véhicule a toujours été conçu pour être conduit par un individu qui décide où aller, à quel rythme, comment éviter les obstacles. Mais grâce à l’intelligence artificielle et à la robotisation, cette technologie mise en place par les chercheurs et scientifiques a totalement changé le monde de l’automobile. On assiste petit à petit à l’apparition des véhicules autonomes au détriment des voitures classiques. Désormais, cette technologie hors norme veut mettre le robot à la place de l’homme dans la conduite.
Car ses véhicules autonomes sont équipés de système de commande et de contrôle automatique, d’algorithmes, de capteurs intelligents, performants et innovants tels que les radars et caméras qui détectent tout mouvement d’individus ou d’autres véhicules et danger lorsqu'il est en circulation. Il est aussi doté d’information sur les infrastructures automobiles (routes, autoroutes, parking, panneaux de signalisation, code et conduite de la route), mais aussi la cartographie géographique, car il est tout temps en interaction avec son environnement.

Conçu pour rouler seul, le véhicule autonome doit être capable d’éviter tout danger tout en assurant la sécurité à ses occupants et les autres usagers de la route, d’où le défi de la sécurité, mais aussi l’enjeu technologique. C’est face à toutes cette complexité de la révolution automobile que nous avons choisi de traiter cet article d’où la problématique : « Le véhicule autonome, réalité ou science-fiction ? »
Dans cet article, notre plan se structurera comme suit, dans un premier temps nous allons évoquer le succès que le véhicule autonome a engrangé, ensuite nous nous focaliserons sur les différents échecs liés aux véhicules autonomes, de plus nous parlerons des avis et critiques des experts de l’automobile sur le véhicule autonome, et enfin nous envisagerons les perspectives d’avenir de cette révolution technologie qui est le véhicule autonome dans le domaine de l’industrie automobile.
 

Succès de la voiture autonome

Les véhicules autonomes
Bientôt, vous pourrez oublier tout le stress lié à la conduite et ne garder que le plaisir. La voiture est capable de venir vous chercher, circuler dans un trafic dense et trouver où se stationner toute seule. Elles seront même capables de communiquer entre elle et même avec les piétons.

Du point de vue technologique, le véhicule autonome a connu d’énormes succès. Par ailleurs, grâce à l’innovation technologique de Nissan Intelligent Mobilité avec ses deux modes, PROPILOT et PROPILOT PARK, l’activation de PROPILOT permet à la voiture d’accélérer ou de freiner selon la distance de la voiture en face. Cette distance peut être choisi par l’utilisateur de la voiture et laisser cette dernière conduire toute seule. Le constructeur automobile américain Tesla Motors a développé un autopilot qui permet à la voiture de conduire toute seule dans les autoroutes et dans la ville. Les voitures tesla sont également capables de stationner sans aucune intervention humaine.

Les voitures autonomes ont vu le jour grâce à deux innovations essentielles :
  • Les batteries en lithium qui sont très développés permettant ainsi à certaines voitures d’atteindre 1000 kilomètres d’autonomie. Les performances des batteries en lithium ne s’arrêtent pas ici puisque certaines voitures dotées de batteries électriques peuvent faire des performances de voitures de sports à l’image de la Tesla Roadster.
  • Des capteurs qui permettent à la voiture de recevoir des informations extérieurs afin qu’elle puisse prendre des décisions. Ces capteurs sont à l’origine de l’autonomie des voitures.
 
Une étude menée en 2015 sur près de 5000 participants dans 109 pays différents par l’université Delft a présenté les résultats probants sur l’avis positif des véhicules autonomes dans la circulation.
Une enquête a révélé que les pays riches sont plus favorables à ce que le marché de VA se développe très rapidement, car pour eux cette technologie est la bienvenue et va changer leur quotidien concernant la conduite des voitures. En plus pour eux le VA est un marché exceptionnel de surcroît il est tourné vers une clientèle beaucoup plus nantis qui sont prêts à tout pour s’en procurer.
Par ailleurs, l’étude montre qu’il s’agit aussi une question de besoin, car de plus en plus les clients conduisant beaucoup les véhicules dit classique éprouvent beaucoup de désir de laisser cette ancienne technologie afin de passer à la nouvelle technologie de conduite autonome que les sociétés automobiles sont entrain de leur proposer sont près à acquérir dans l’avenir cette technologie.
Enfin, selon cette même étude les deux tiers des personnes interrogées estiment que ces voitures intelligentes dépasseront la moitié des ventes d’ici 2050. Cette enquête nous montre qu’il y a de nombreuses personnes qui sont séduites par les voitures autonomes grâce à leurs performances technologiques et environnementales.

Nous pouvons dire que les voitures autonomes ont de nombreux avantages à savoir :
  • Il est possible d'être seul en voiture sans avoir à conduire ;
  • Les voitures peuvent rouler plus vite ;
  • Ne pas être obligé de chercher une place dans un parking ;
  • Stationnement automatique pour les personnes moins habiles.
  • La voiture peut déposer les personnes là où ils veulent et partir
  • Moins d’embouteillage ;
  • La réduction d'espace nécessaire au parking des véhicules par le partage des véhicules autonomes
  • Le code de la route sera parfaitement respecté
  • Les voitures autonomes sont 100% électriques
  • Les personnes handicapées peuvent se déplacer sans aucun souci
  • Les mineurs peuvent utiliser la voiture autonome
  • Le permis de conduire ne sera plus une nécessité
 
En termes d’accidentologie, la plupart des accidents routiers sont dus à des erreurs humaines suite à une faute d’inattention ou du non-respect du code de la route. Les véhicules autonomes vont réduire le taux des accidents et le rendre proche à 0%. La réduction de ces accidents se fera grâce à la réactivité surpuissante du robot conducteur face à l’être humain. Par ailleurs, la voiture autonome respectera parfaitement le code de la route contrairement à l’homme qui peut conduire en étant malade, en ayant sommeil ou même après avoir bu une quantité considérable d’alcool.
La voiture autonome diminuera également l’embouteillage synonyme de stresse et de perte du temps puisque l’utilisateur de la voiture intelligente ne sera pas obligé de tourner entre les rues durant plusieurs minutes pour trouver une place de parking. Vraisemblablement, nous avons tous connu cette situation. Par ailleurs, la diminution des embouteillages s’expliquera également par la diminution des accidents qui sont l’une des causes majeurs des embouteillages.

Alors, que peut faire la voiture autonome complète dans la ville? Imaginez lorsque tous les véhicules deviendront sans conducteur et que tous sont connectés via un système d’autorégulation: un système organique qui s'adapte constamment peut prédire et planifier la localisation des voitures différentes sur l'ensemble du réseau de voitures. L’État planifie le fait d’adopter une stratégie de transformation du transport qui va favoriser l’utilisation des voitures autonomes, d’ici à 2022 la circulation de voitures particulières, de véhicules de transport public et de marchandises hautement automatisés sera déployée en France. Ce projet est toujours en cours d’étude, toutefois on peut prévoir des changements au niveau du code de la route et au niveau des permis de conduire.
 

Échecs des véhicules autonomes

Les véhicules autonomes
Malgré le réel succès qu’ont connu les voitures autonomes, leurs technologies représentent quand même quelques failles. On essaiera de présenter quelques-uns en étudiant le cas du Tesla Model S. Depuis quelques mois les voitures commercialisées par Tesla Motors peuvent bénéficier du mode AUTOPILOT dans le modèle Tesla S qui permet de laisser le système de bord diriger lui-même l’automobile. Mais ce mode a connu un réel échec, lorsqu'il n’a pas pu détecter l'arrière d'une remorque de camion, qui est venu percuter le pare-brise.

L’AUTOPILOT n’a pas remarqué le côté blanc de la remorque sur fond d’un ciel très lumineux, donc les freins n’ont pas été enclenchés. Les dirigeants du Tesla ont déclaré que même un humain n’aurait pas pu remarquer la remorque dans de   telles conditions, mais plusieurs utilisateurs se plaignent du problème des capteurs qui n’arrivent plus à détecter les obstacles à partir d’une certaine hauteur. Malheureusement, ce n’est pas le seul dysfonctionnement de capteurs. Le mode « Autopilot » est utilisé sur des voies inadéquates. Ce qui est très dangereux : le système fonctionne en effet en suivant la voiture située devant à l’aide de ses capteurs. Or, sur une route nationale, le système peut manifestement être trompé par des automobiles arrivant en sens inverse. Ce qui était le cas pour un jeune américain qui voulait tester le nouveau mode de Tesla S et a failli percuter une voiture qui roule dans l’autre sens. « Je ne peux que deviner ce qui s'est passé ensuite. Ma voiture a soudainement viré à gauche, traversant la ligne de séparation de double route sur son chemin. Si je n'avais pas réagi rapidement pour lancer le volant dans la direction opposée, je l'aurais peut-être coupé. » décrit-il.

Un autre échec technologique pour Tesla est le mode Smart Summon qui permet à un conducteur de piloter sa Tesla à distance sur un coût trajet, pour quitter le parking par exemple. Une fonctionnalité qui semble utile sur le papier, en particulier pour les paresseux. Sauf que depuis sa sortie, de nombreux utilisateurs expriment leur mécontentement, notamment sur Twitter en publiant des vidéos d’accidents évités en justesse ou des chocs avec les bords d’un garage.

 


Cette fois, la Tesla n’est pas une priorité et doit s’arrêter mais il ne voit pas le VUS blanc arriver et commence à s’engager … Imaginez que le VUS blanc ne freine pas à temps ou que la Tesla soit totalement engagée, l’accident s'est passé.
Tesla dit que les propriétaires sont toujours tenus responsables de leurs voitures même quand ils ne sont pas à bord. Même si la fonction Smart Summon Peut être une option ludique et utile de temps en temps, elle montre les échecs pouvant causer des accidents.
A part les échecs technologiques Tesla a connu un vrai échec financier début 2019. Alors que les experts boursiers avaient envisagé un chiffre d’affaires supérieur à 5,5 milliards de dollars, il n’est que de 4,541 milliards de dollars au premier trimestre 2019 pour Tesla, contre 7,226 milliards pour les 3 derniers mois de 2018 (-37%), et 3,409 milliards de dollars pour le premier trimestre 2018 (+33%).
Par rapport aux 3 derniers mois de l’année 2018, les chiffres des productions et livraisons sont en baisse pour les 2 catégories de véhicules, les Model S et Model X étant comptabilisées ensemble.
C’est donc sans grande surprise que le premier trimestre 2019 affiche un déficit de 702,135 millions d’euros, comparable à celui de la même période de 2018 (-709,551 millions). Mais après une fin d’année positive (139,483 millions), et même 2 trimestres à être dans le vert, la situation pourrait décourager nombre d’actionnaires qui ne seraient plus séduits par l’esprit bouillonnant d’Elon Musk.
 

Critiques des spécialistes

Les véhicules autonomes
Ces échecs qu’a connu la technologie des voitures autonomes n’est pas le seul obstacle qui entrave les producteurs de les intégrer définitivement dans les routes et les laisser circuler en toute autonomie. Les spécialistes du domaine prévoient qu’il serait possible de lancer les voitures autonomes qu’en 2050 et présentent des arguments qui critiquent les différents aspects de cette technologie.
La voiture autonome en tant que technologie, ne peut pas être qualifiée de « bonne » ou « mauvaise ». Mais il est cependant nécessaire et possible de mettre en évidence certains risques liés à son utilisation, et de déconstruire une partie du discours la présentant comme une solution miracle.
 
  • Autonomie
"Le véhicule n’est autonome qu’à partir du niveau 4, lorsqu’il est capable d’opérer sans supervision humaine. Le reste, c’est de la conduite assistée", insiste Franck Cazenave, le responsable smart cities France et Benelux chez Bosch, qui plaide pour une distinction claire entre aides à la conduite et ce qu’il appelle les "robomobiles"….
Le chemin que doit parcourir la technologie reste immense. "L’un des points clé est de rendre le véhicule capable d’une interprétation sémantique totale des scènes, afin de lui permettre de prendre la bonne décision", justifie Fawzi Nashashibi, chercheur à l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria).
Le niveau 3 permet au conducteur de pouvoir déléguer la conduite. Mais de manière fugace, puisqu’il devra toujours reprendre le contrôle. Un passage de flambeau qui pose un problème en cas de situation critique. Car malgré les alertes invitant à reprendre la main, "rien ne permettra de garantir que le conducteur à bord sera capable de reprendre le volant en cas d’urgence, et d’agir dans le temps imparti", explique Sébastien Amichi, le directeur exécutif d’AccentureStrategy…
Dans le cas où, on aurait des gens qui vont rentrer dans le système, qui n'auront pratiquement jamais conduit et qui ne conduiront pas. Comment pourraient-ils reprendre le contrôle d'un véhicule ?
La voiture autonome sans poste de conduite n’est prévue que pour 2030, elle ne représentera 100 % des ventes que dans la décennie suivante, et un pourcentage élevé du parc automobile (75 %) au plus tôt vers 2050. Ces temps longs disqualifient la voiture autonome comme solution de mobilité à court et moyen terme.
 
  • Sécurité
Le développement de la voiture autonome dépendra de la capacité des développeurs à garder le conducteur attentif et disponible pour reprendre le contrôle du véhicule, jusqu’à ce que les véhicules autonomes puissent réellement faire face à 100 % des situations. Or, cette phase de transition sera déterminante pour le développement de la voiture autonome.
Car les conséquences sur l’image et la viabilité de la technologie des véhicules autonomes d’un manque de fiabilité, voire d’éventuels accidents, seront d’autant plus importantes que l’amélioration de la sécurité est l’argument utilisé par les développeurs pour faire accepter leur technologie auprès des politiques et du grand public.
Les accidents qui n’ont impliqué que des niveaux 2, seuls autorisés – illustrent déjà cette difficulté. En mars, une Tesla a heurté une glissière de sécurité sur une autoroute californienne. Le constructeur a précisé que le conducteur "avait reçu plusieurs avertissements […], mais les enregistrements montrent qu’aucune action n’a été entreprise". Des situations qui, de fait, font craindre pour la sécurité des individus.
 
  • Consommation
L’équipementier américain Borg Warner expliquait à Bloomberg que des prototypes de niveau 4 ou 5 "consommaient deux à quatre kilowatts d’électricité, l’équivalent de 50 à 100 ordinateurs", les rendant "trop énergivores pour fonctionner uniquement sur batteries". De quoi compliquer l’atteinte des objectifs de réduction des émissions de carbone, s’inquiétait Borg Warner.
"Il est impossible de faire circuler une voiture autonome de manière hautement performante sans qu’il ne soit connecté, relève Fawzi Nashashibi. Les véhicules doivent communiquer entre eux, ce qui suppose des systèmes interopérables, mais aussi interagir avec l’infrastructure. Celle-ci devra être adaptée ou remplacée." Conséquence : les besoins en connectivité supposent la mobilisation d’une multitude d’acteurs…
 
  • Infrastructure
Dominique Bourg et Sophie Swaton, chercheurs à l’université de Lausanne, estiment dans une tribune au « Monde », que le véhicule autonome ne pourra pas tenir ses promesses technologiques.
La voiture autonome est tout sauf légère. Elle est même extrêmement lourde, elle exige force réseaux et infrastructures. Il en va de son autonomie comme de la nôtre : sans écoles, sans sécurité sociale, sans dispositifs de production et de distribution de la nourriture, sans police, etc., nous ne serions en rien autonomes !
Elle exigerait un réseau d'infrastructures énorme, un réseau probablement très gourmand en ressources diverses, en métaux rares ou semi-précieux, dont l'impact énergétique et l'impact environnemental seraient très forts. Et là, on démultiplierait ces réseaux partout, en mettant des BVR à intervalles réguliers sur toutes les routes de la France en créant des centres de gestion, en devant probablement mettre des capteurs à plein d'endroits, voire sur nous-mêmes pour que le véhicule ne nous confonde pas avec des animaux ou des objets.
 
  • Ecologie
Le véhicule autonome est une solution « propre » entend-on… ? Son impact écologique, invisible chez nous, est pourtant indéniablement lié à la course aux métaux, destructrice pour l’environnement des pays miniers. Les ressources minérales et énergétiques (souvent d’origine fossiles), sont indispensables pour l’armada de technologies embarquées dans les véhicules, comme pour les bornes qui jalonneront les routes à intervalles réguliers, mais également les centres de gestion, les data centers, ou encore les capteurs sur les feux.
On peut se pose aujourd'hui cette question : qui a vraiment envie du véhicule autonome ?
La technique en soi ça n'a aucun sens. On est confronté à un problème climatique et de biodiversité notamment, à un problème d'explosion du coût énergétique et environnemental d'extraction des métaux.
 

Le véhicule autonome est sans nul doute une innovation qui a révolutionné le monde d’automobile, et va changer nos habitudes de déplacement, et ce grâce à ses atouts et avantages qui ont un impact sur la sécurité et l’écologie.
D'un point de vue économique, les véhicules autonomes constituent une opportunité en or pour les constructeurs automobiles. Les utilisateurs, de leur côté, manifestent un grand intérêt pour ces voitures nouvelle génération et admirent les avantages de ces dernières. Ces voitures ont comme principal objectif de réduire le nombre d’accidents qui sont généralement provoqués par l’homme : ivresse, problème de vue, fatigue… donc ces voitures remplaceront l’homme qui n’aura plus à conduire, et lui suffira d’entrer les données relatives à son lieu de destination et la voiture s’occupera de le conduire sain et sauf sur place.
Mais l’adoption de cette technologie n’est pas sans risque et reste encore à parfaire, ces voitures reposent sur un système informatique, et comme tout système informatique il est susceptible de faire l’objet de défaillances tels que la perturbation du fonctionnement du véhicule et le dysfonctionnement de ses capteurs.
Les véhicules sans chauffeur font encore l’objet de nombreuses interrogations à l’heure actuelle. Il faudra encore probablement plusieurs années avant qu’elles n’investissent les routes.
Face à ces défis une question demeure : « Les véhicules autonomes arriveront-ils à remplacer les voitures classiques et parviendront-ils à conduire aux côtés des humains ? »
 

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