Connectez-vous S'inscrire
Les 4 Temps du Management - Réinventer le Management

Les 4 Temps du Management

Accompagner les transformations du Travail et du Management




Actualités du Management

Ikea se dissocie totalement des actes incrimés

" Les règles déontologiques de l'entreprise sont claires. Nous travaillons avec honnêteté et transparence, quel que soit le pays où nous exerçons nos activités ", affirme lundi la direction française d'Ikea dans un communiqué. " Le respect de la vie privée des personnes compte parmi les valeurs les plus fortes du groupe et nous désapprouvons vigoureusement toute pratique portant atteinte à cette valeur ", ajoute le numéro un mondial des meubles en kit, qui " se dissocie totalement des comportements contraires à l'éthique et des pratiques de surveillance illégales " de ses salariés et de ses clients dont elle est soupçonnée.

Le parquet de Versailles a ouvert jeudi une enquête préliminaire après la plainte du syndicat FO pour " utilisation frauduleuse de données personnelles " sur des soupçons de surveillance illégale de salariés et de clients (voir notre article : Ikea fiche son personnel selon le Canard Enchaîné). L'enquête a été confiée à la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ). Le Canard enchaîné, qui avait révélé l'affaire, et FO, dans sa plainte, évoquent des courriels entre des cadres du groupe Ikea et des enquêteurs privés, l'un de ces derniers proposant au groupe suédois contre rémunération des " consultations équivalentes à celles du Stic ", un fichier policier. Les courriels se sont espacés au moins de 2003 à 2009, selon les plaignants.

" Toutes ces allégations sont prises très au sérieux par Ikea ", qui rappelle avoir lancé une " enquête interne " confiée au cabinet Skadden Arps mais refuse de donner plus d'informations " en raison des enquêtes en cours ". La société Sûreté International, citée par le Canard enchaîné comme ayant proposé à Ikea des informations confidentielles sur ses salariés, a assuré samedi n'avoir " rien à voir " avec cette affaire et s'est démarquée des actes prêtés à un de ses anciens salariés, qui a été licencié peu après 2003.

Airbus avec 6 autres compagnie en guerre contre la taxe carbone

Airbus et les compagnies British Airways, Virgin Atlantic, Lufthansa, Air France, Air Berlin et Iberia se sont associées pour dénoncer la taxe carbone instaurée par l'UE, dans des courriers adressés aux chefs de gouvernement français, allemand, britannique et espagnol. Ces missives ont pour but d' " alerter " les dirigeants " sur les conséquences économiques " de cette taxe qui constitue une menace " inadmissible " pour leur secteur d’activité. L'initiative, révélée par le Financial Times, s'inscrit dans une polémique relancée par la révélation cette semaine de représailles commerciales chinoises au détriment d'Airbus, selon le groupe EADS, maison mère de l'avionneur européen. Les équipementiers français Safran et allemand MTU se sont associés à ces interventions auprès du Premier ministre François Fillon, de son homologue britannique David Cameron, de la chancelière allemande Angela Merkel et du président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy, tous dirigeants des pays fondateurs d'Airbus. " Nous contestons le caractère unilatéral de cette mesure et nous demandons la mise en place d'une discussion générale avec tous les acteurs concernés au sein de l'OACI ", l'Organisation de l'aviation civile internationale, a expliqué la source proche du dossier. Entrée en vigueur en janvier Le patron d'EADS, Louis Gallois, a jeté un pavé dans la mare en annonçant jeudi que Pékin refusait d'approuver les commandes de 45 Airbus (10 superjumbos A380 et 35 long-courriers A330) par des compagnies chinoises, en raison de la taxe carbone européenne. Mais la présidence danoise de l'Union européenne lui a adressé le lendemain une fin de non-recevoir en affirmant que les 27 n'entendaient pas revenir sur cette législation, en dépit des critiques qu'elle essuie hors d'Europe. Selon le site internet du quotidien économique Les Echos, les commandes d'Airbus gelées par la Chine représenteraient un manque à gagner potentiel de 12 milliards de dollars pour l'avionneur européen. La taxe carbone européenne, entrée en vigueur sur le papier le 1er janvier 2012, oblige les compagnies opérant dans l'UE, quelle que soit leur nationalité, à acheter l'équivalent de 15% de leurs émissions de CO2, soit 32 millions de tonnes, pour lutter contre le réchauffement climatique. Une association rassemblant la plupart des compagnies aériennes américaines, Airlines for America (A4A), a demandé vendredi à l'administration américaine de lancer une procédure à l'OACI pour obtenir son annulation. 26 des 36 membres de l'OACI, dont la Chine, les Etats-Unis et la Russie, contestent la mesure. La Chine s'explique L'ambassadeur de Chine auprès de l'Union européenne trouve " censé " que les compagnies chinoises achètent des avions à Boeing plutôt qu'à Airbus quand elles se voient taxer en Europe sur les émissions carbones, dans des propos rapportés lundi par le Wall Street Journal. " Il n'est pas raisonnable d'imposer une taxe carbone (à des compagnies non-européennes) quand l'avion est fabriqué par une compagnie européenne ", a-t-il encore déclaré. Les commandes d'avions " sont dans une grande mesure des décisions commerciales d'une compagnie, mais elles seront bien entendu influencées par la position du gouvernement sur la taxe carbone ", a déclaré l'ambassadeur.

1 ... « 226 227 228 229 230 231 232 » ... 627


Facebook
Twitter
LinkedIn
Google+
Viadeo