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Un espace d'échanges sur les enjeux et les pratiques du Management
Qu'est ce que pour vous avoir de l'Autorité ?
Tout manager sera appelé à occuper une posture d'autorité. Cependant cela n'est pas si simple. Quelles sont pour vous les formes idéales que doit prendre cette autorité ? Ou A l'inverse quels sont les formes que vous redoutez le plus ? S'interroger sur l'autorité c'est commencer à se demander quelle forme de pouvoir on envisage d' exercer sur autrui ?
Tout d'abord, je pense qu'il est nécessaire de faire une distinction entre l'autorité 'naturelle' qui est imposée dans une entreprise par la position hiérarchique qu'un manager occupe dans une société et la notion d'autorité qui est plus personnelle lorsque l'on cherche à imposer son propre jugement.
Cependant dans pour un manager, je pense que plusieurs types d'autorité existent et s'offrent à lui. C'est après à lui même de décider quel type d'autorité il souhaite exercer.
Un manager peut-être de type directif et autoritaire, de type coopératif ou démocratique, de type manipulateur qui impose ses vues sans que le groupe en ait clairement conscience. C'est au travers de ces différentes façon de manager que le manager exercera son autorité.
Pour ma part, le type coopératif est l'une des meilleures façons de manager car c'est une une manière qui instaure un climat 'convivial' entre le manager et son équipe tout en faisant en sorte que chacun garde sa place hiérarchique. Le type coopératif permet je pense d’installer un climat de confiance pour permettre et faciliter les échanges, de plus une délégation est faite le personnel se sent impliqué dans les buts à atteindre, dans l'amélioration des procédés de l'entreprise ou même dans la prise de décision. Cependant il présente quand même peut être le défaut d'être 'trop proche' de ses collaborateurs. Ce système est je pense très motivant pour les collaborateurs mais complexe pour le manager qui doit savoir garder sa place;
Je pense que je redouterai un type de management direct et autoritaire car un manager directif écoute peu ses collaborateurs mais parle beaucoup, il veut garder le contrôle sur tout ce qui peut être légitime par peur de faire une erreur mais qui peut être je pense très frustrant pour les collaborateurs qui ne sentiront pas la confiance entre eux et leur manager. Dans ce type de management, le manager supervise, décide, évalue et sanctionne en cas de besoin. Cette manière de manager est selon moi trop frustrante pour les collaborateurs bien qu'elle soit bien contrôlée et cadrée;
Alors bien sûre, le fait de s'interroger sur les meilleures façons de manager nous pousse à savoir ce que nous ferions plus tard et comment nous agirions. Et bien pour ma part, je pense qu'allier un management participatif et directif peut s'avérer être une des meilleures solutions. En effet, il permettrai de rester cadrer et que le manager conserve sa place hiérarchique tout en sachant déléguer quand c'est nécessaire, consulter ses collaborateur pour avoir différents avis, les impliquer dans la vie collective de l'entreprise et leur faire sentir que la confiance règne et est primordiale dans l'entreprise.
Ainsi, je suis pour un type de management qui pourrait allier les deux notions
L’autorité régit beaucoup de relations humaines, elle peut prendre à mon sens différentes formes selon le contexte et les personnes (et « personnalités ») en présence.
Pour commencer, l’enfant est élevé sous une certaine autorité que l’on dit parentale. Sommes-nous donc conditionnés dès notre enfance à commander ou obéir ?
Ce concept qu’est l’autorité entraine certaines notions, telles que la légitimité, l’obéissance qui peut à l’extrême se manifester sous forme de soumission, le pouvoir et le commandement voire la sommation.
Dans le cadre managérial, toute personne intégrant une entreprise se verra confiée une fonction dont découlent un certain pouvoir et une certaine subordination. En d’autres termes, nous serons tous amenés à donner des ordres et à en recevoir, l’entreprise étant une organisation structurée par une hiérarchie découlant d’un organigramme. De cette dernière découle une idée de classement, de rapport de force ou de compétence.
A mon avis, l’autorité n’est pas un principe à connotation péjorative à condition que l’on ne tombe pas dans l’abus de pouvoir. Un bon manager devrait adopter une politique coopérative, dans certains cas, et dans d’autres une attitude plus directive. Il doit donc allier souplesse et fermeté, être à la fois proche et à l’écoute de son équipe et collaborateurs, afin de renforcer la cohésion, savoir tranché dans des situations d’urgence ou lorsque les avis divergent totalement et faire preuve d’audace dans l’exercice de sa responsabilité. Il doit aussi être apte à évaluer le travail de groupe et l’apport et les qualifications individuels de chacun afin de les valoriser lorsqu’ils sont productifs dans le but de les motiver et de les sanctionner sans disproportion, en restant diplomate lorsqu’il y a faute.
Le manager doit à la fois être membre à part entière de l’équipe et savoir prendre assez de recul pour avoir un vue d’ensemble et non un statut hautain, afin d’être en mesure de montrer le chemin tout en respectant l’adhésion de groupe et en gardant à l’esprit les objectifs à atteindre.
Pour ma part, je ne suis donc pas tout à fait en accord avec la mise en place d’un management coopératif et contre le choix d’un management totalement directif. C’est pour cela que j’amalgamerai ce que chacun des deux principes présentes de mieux et de fructueux pour un travail dans une ambiance de groupe harmonieuse et dont les résultats seraient optimaux.
Enfin, le manager doit être à mon sens un fabuleux jongleur pour mener son équipe vers la « victoire ».
De part sa fonction, tout manager occupe un poste qui lui octroit un certain pouvoir. Par conséquent celui-ci est amené à exercer une autorité sur ses collaborateurs. Nous pouvons nous interroger sur sa légitimité.
Afin, d 'être reconnu et accepté le manager doit faire preuve d'exemplarité, en montrant ses qualités personnelles, son expertise technique, son expérience, son écoute active, son savoir être et son savoir vivre... Il est apte à prendre des décisions, à trancher, et à en assumer les conséquences dans un respect mutuel envers ses collaborateurs.
Il doit également entretenir la confiance, la fiabilité et la valorisation de son équipe. Nous pouvons citer Michel Crozier et Erhard Friedberg : ' Il faut penser le pouvoir comme une relation plus que comme un attribut'.
Le manager a conscience et fait prendre conscience de l' impact de ses décisions dans l'entreprise. Il respecte les opinions de ses collaborateurs et reste ouvert dans les confrontations qui en d'écoulent. Il doit les encourager à développer leurs compétences et les aider à s'épanouir dans leur métier.
C'est quand il est accepté que le pouvoir peut devenir autorité !
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