Intéressants ces premiers témoignages, les propos sont bref, directs.Ils méritent d’être explicités d'être plus descriptifs, sans pour autant que ce soit un 'récit de vie' sur le divan. Quoique?
C'est-à-dire... (contexte, situation, activités, taches…), d'où lorsque ils s'agit d'entretiens l'intérêt et l'usage de questions de relance ou les reformulations pour faire rebondir le récit, telles:que: xxx => mais encore? et alors?
Qu’avez vous ressenti, quels étaient ou comment étaient vos rapports avec collègues, supérieurs? quels conseils donneriez vous à un ami qui devrait vous y remplacer? etc… ?Et pour finnir: S’il y avait une ou plusieurs « règle(s) d’action(s) » ou leçons/apprentissages que vous retireriez de ce stage, quelle(s) serai(en)t-elle(s) ?
Bref un peu comme la chute 'moralité' des fables de La Fontaine? Imaginez que votre interlocuteur est un aveugle à qui l'on lit ces témoignages, et qu'il doive se faire une bonne idée de ce que vous avez vécu.Imaginez que ce soit le N+1 de celui qui vous a eu en stage et qu'il est ouvert à toute leçon, suggestion, recommandation, à condition qu'elle soit argumentée de façon persuasive, sur la base de votre récit? Imaginez que l'ensemble de ces témoignages, compilés soient repris dans un rapport 'Retour d'expérience versus stagiaires' à remettre au comité de direction du Medef?
HOMEREqui se fait une joie de lire les témoignages suivants.