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Dans Manhattan à Broadway, deux marchands de journaux s’étaient installés l’un en face de l’autre, de chaque côté de la rue. Dans l’une des deux boutiques, les magazines étaient impeccablement rangés et enregistrés sur ordinateur. Dans l’autre, ils semblaient avoir trouvé leur place par hasard. Le patron de ce bric à brac, dénommé Essam, ne disposait d’aucun système informatisé d’inventaire pour lui dire ce qu’il avait vendu et quels titres devaient être réassortis. Avec Zak, son commis, il travaillait de mémoire et tous deux profitaient des moments creux pour remettre un peu d’ordre.
Comme il fallait s’y attendre, la première boutique vendait plus de magazines que le pauvre Essam. Comme il fallait s’y attendre, un seul des deux marchands de journaux a survécu. La distribution des rôles, dans ce dénouement, n’est pourtant pas celle que l’on croit : c’est Essam (le désordonné) qui a survécu.
Il vendait certes moins de journaux que son voisin, mais gagnait plus d’argent, tout simplement parce qu’il s’épargnait les coûts exorbitants d’une équipe pléthorique pour ranger sa marchandise et du système d’inventaire en continu.
Cette histoire est racontée par Éric Abrahamson dans son livre « un peu de désordre = beaucoup de profits » que vient de publier Flammarion.
L’auteur, professeur de management à la Business School de l’université Columbia à New York veut ainsi démontrer que l’ordre peut coûter cher, que le désordre peut être rentable et que les organisations trop rigides brident souvent la créativité.
France Inter 8 Mars
Comme il fallait s’y attendre, la première boutique vendait plus de magazines que le pauvre Essam. Comme il fallait s’y attendre, un seul des deux marchands de journaux a survécu. La distribution des rôles, dans ce dénouement, n’est pourtant pas celle que l’on croit : c’est Essam (le désordonné) qui a survécu.
Il vendait certes moins de journaux que son voisin, mais gagnait plus d’argent, tout simplement parce qu’il s’épargnait les coûts exorbitants d’une équipe pléthorique pour ranger sa marchandise et du système d’inventaire en continu.
Cette histoire est racontée par Éric Abrahamson dans son livre « un peu de désordre = beaucoup de profits » que vient de publier Flammarion.
L’auteur, professeur de management à la Business School de l’université Columbia à New York veut ainsi démontrer que l’ordre peut coûter cher, que le désordre peut être rentable et que les organisations trop rigides brident souvent la créativité.
France Inter 8 Mars
Ce recueil a été élaboré par les sociétés CM International et ARC Essor, à la demande de la direction générale des entreprises (DGE) du ministère de l’Economie, des Finances et de l’Emploi. Dans un contexte dynamique de lancement des pôles de compétitivité, la vocation de ce recueil des bonnes pratiques de gouvernance est de favoriser l’échange de réflexions et de pratiques entre les pôles, en proposant des repères en termes de gouvernance. Il s’appuie sur l’étude d’un échantillon de dix pôles représentatifs de la grande diversité des pôles, compte tenu de leurs différences de positionnement, de taille, de degré de maturité et de contexte local. Janvier 2008.
Le recueil des bonnes pratiques de gouvernance des pôles (sans les annexes).
L’annexe 1 : tableaux synoptiques
L’annexe 2 : fiches détaillées
L’annexe 3 : outils et documents partie 1 et partie 2
L’annexe 4 : index et conclusions
Sur le site compétitivité.gouv.fr
Le recueil des bonnes pratiques de gouvernance des pôles (sans les annexes).
L’annexe 1 : tableaux synoptiques
L’annexe 2 : fiches détaillées
L’annexe 3 : outils et documents partie 1 et partie 2
L’annexe 4 : index et conclusions
Sur le site compétitivité.gouv.fr
Management
Aucun objet ou service n'existe autour de nous qui n'ait d'abord été «imaginé», c'est-à-dire formalisé dans une première expression. Ce qui fait dire à Oscar Wilde qu' « une idée qui n'a pas été exprimée n'existe pas ». Comment fonctionne cette étape clef, lors de laquelle la culture, le ressenti, les aspirations vont nourrir la pensée créative ? D'où vient l'inspiration qui déclenche l'imaginaire et permet à la pensée de se cristalliser en une ébauche de ce qui peut devenir un jour réalité ?
Conférence de Marc Giget
Conférence de Marc Giget
Management
Qu’est-ce que la gestion ? Legendre fait l’histoire de cette notion et définit le management.
Il donne son avis sur les ONG et sur l’OMC. Il se demande qui sont les maîtres du monde et pourquoi l’allégresse publicitaire s’est emparée du théâtre social. En un mot, il précise pourquoi le Management a pris possession de la planète, s’est approprié l’autorité du faste, la sensualité des rituels…
Il en profite aussi pour préciser le sens de ses trois films et de sa méthode de travail.
Il établit le lien qui unit les rituels d’entreprises et la religion.
Les rapports de forces mondiaux sont décortiqués à l’aune de ces remarques
Cliquez
Il donne son avis sur les ONG et sur l’OMC. Il se demande qui sont les maîtres du monde et pourquoi l’allégresse publicitaire s’est emparée du théâtre social. En un mot, il précise pourquoi le Management a pris possession de la planète, s’est approprié l’autorité du faste, la sensualité des rituels…
Il en profite aussi pour préciser le sens de ses trois films et de sa méthode de travail.
Il établit le lien qui unit les rituels d’entreprises et la religion.
Les rapports de forces mondiaux sont décortiqués à l’aune de ces remarques
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Management
Un colloque en vidéo sur la fidélisation client
Les intervenants:
Julien Levy, dans un style très "Web 2.0" à la mode Apple, nous a séduit par son exposé sur la notion d'attachement. Il a parfaitement mis en perspective l'intérêt des programmes de fidélisation, en insistant sur l'importance prépondérante d'une vraie culture orientée client, en amont du lancement de tels programmes. Une vidéo efficace et qui va à l'essentiel.
Marc Filser, Professeur de Marketing à l'Université de Bourgogne, a démontré toute l'étendue de sa compétence sur la Relation Marque-Consommateur. L'assemblée a pu ensuite profiter de ses éclairages sur les conférences qui se sont succédées tout au long de la matinée. Une belle leçon de marketing !
Thierry Blanville, a présenté la démarche de relation client de la Banque Postale. Son exposé, centré sur la mise en oeuvre d'une segmentation dynamique d'une base clientèle considérable, a permis à l'assistance réunie par Teletech International et ses partenaires, de découvrir une approche réellement innovante.
Total : le pionnier des programmes de fidélisation qu'est le premier groupe français nous a raconté cette expérience et exposé les perspectives offertes par l'Internet. Un récit vivant et très pédagogique !
Jean-Marie Vallée a présenté la politiques de co-branding du groupe Natixis en avant-première. Il a levé le voile sur les perspectives considérables ouvertes par la libéralisation de ce secteur par les autorités françaises pour l'univers de la fidélisation.
Emmanuel Mignot, a présenté la solution de fidélisation développée par TELETECH international : "NestLoyalty"
Les intervenants:
Julien Levy, dans un style très "Web 2.0" à la mode Apple, nous a séduit par son exposé sur la notion d'attachement. Il a parfaitement mis en perspective l'intérêt des programmes de fidélisation, en insistant sur l'importance prépondérante d'une vraie culture orientée client, en amont du lancement de tels programmes. Une vidéo efficace et qui va à l'essentiel.
Marc Filser, Professeur de Marketing à l'Université de Bourgogne, a démontré toute l'étendue de sa compétence sur la Relation Marque-Consommateur. L'assemblée a pu ensuite profiter de ses éclairages sur les conférences qui se sont succédées tout au long de la matinée. Une belle leçon de marketing !
Thierry Blanville, a présenté la démarche de relation client de la Banque Postale. Son exposé, centré sur la mise en oeuvre d'une segmentation dynamique d'une base clientèle considérable, a permis à l'assistance réunie par Teletech International et ses partenaires, de découvrir une approche réellement innovante.
Total : le pionnier des programmes de fidélisation qu'est le premier groupe français nous a raconté cette expérience et exposé les perspectives offertes par l'Internet. Un récit vivant et très pédagogique !
Jean-Marie Vallée a présenté la politiques de co-branding du groupe Natixis en avant-première. Il a levé le voile sur les perspectives considérables ouvertes par la libéralisation de ce secteur par les autorités françaises pour l'univers de la fidélisation.
Emmanuel Mignot, a présenté la solution de fidélisation développée par TELETECH international : "NestLoyalty"